Nous sommes désolés….

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Nous sommes désolés….

Nous sommes désolés….

Lorsque nous sommes tombés sur cette étude (ci-dessous), nous nous sommes aperçus que depuis des années, nous nous en prenions à un homme en mal être.

En fait, en lisant cette étude nous avons compris le mal être de notre commissaire de l’arrondissement du Douaisis….

Aujourd’hui …..Promis….nous serons gentil avec toi…….maintenant que l’étude américaine, et si c’est les américains qu’ils le disent !....., est connue nous ne voudrions pas être traité de naimbophobe…..

Pff….. Ce n’est pas cool ce qui t’arrive…….mais ce n’est pas une excuse pour être aussi méchant. !!......…tu es si mignon sous ton uniforme…quand tu fais des petites risettes…….

Maannnn……….pov' tchio……du coup on n'ose même plus l’appeler par son nom ……

Mais bon…soyons fous…..on fait la paix…nous on est gentil…ok……mais toi tu arrêtes de nous prendre de haut………….

ah....maintenant nous savons qu'il n'a pas d'humour...bon pas grave.......on s'en fous..

Des individus……un peu cons…certes

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POURQUOI LES PETITS SONT-ILS SI MÉCHANTS?

PAR JULIEN LAMBEA

Parce qu’ils se sentent menacés dans leur virilité selon une étude rapportée par l’Injury Prevention Journal.

Parfois surnommé “complexe de Napoléon”, le short-man syndrome résume la tendance de certains hommes, particulièrement ceux de petite taille, à souffrir d’un complexe d’infériorité qui les pousse à être plus avides et méchants. Ce concept psychiatrique a longtemps relevé du mythe - inventé à tort étant donné que Napoléon n’était pas si petit – jusqu’à aujourd’hui…

Une étude du “Centers for Disease Control and Prevention” d’Atlanta semble prouver que les hommes en proie au stress lié à un complexe d’infériorité vis-à-vis de leur masculinité seraient plus enclins à avoir recours à la violence. 600 Américains de 18 à 50 ans ont été interrogés à propos de leur perception du genre masculin et leur propension à la prise de drogue, la violence et au crime. D’après leurs réponses, les chercheurs ont conclu que la prévention des comportements à risques passe en grande partie par la prise en compte des souffrances induites chez les hommes en fonction des normes sociales liées au genre. Résultat : la taille compte vraiment, surtout si on se compare aux autres.


En savoir plus sur http://www.gqmagazine.fr/pop-culture/ego-trip/articles/les-hommes-de-petite-taille-seraient-plus-mechants/27615#QecQM1JwIokRqult.99

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